Les principales sources humaines

Les installations septiques. Même lorsqu'elles sont conformes, les installations septiques non-scellées peuvent perdre des quantités importantes de phosphore dans l'eau souterraine. Les éléments nutritifs issus des installations septiques peuvent alors migrer vers le lac, surtout lorsque les champs d'épuration sont situés sur des terrains pouvant devenir saturés en eau lors de la fonte printanière ou lors de pluies abondantes. Imaginez l'impact des installations défectueuses ou déficientes.

Les fertilisants divers. L'épandage de fertilisants sur les pelouses est incompatible avec la santé des lacs. L'épandage annuel de seulement quelques sacs de fertilisants sur les pelouses ceinturant un petit lac peut augmenter considérablement les apports humains en phosphore. Les fertilisant organiques, liquides, « écologiques » ou « biodégradables » ainsi que les composts sont également à proscrire car ils ont exactement le même effet que les fertilisants chimiques.

n.b. l'épandage de fertilisants et pesticides sont interdits sur le territoire de St-Hippolyte.

Le déboisement. Les terres déboisées exportent environ deux fois plus de phosphore vers les ruisseaux et les lacs que les forêts. L'effet du déboisement peut être encore plus important s'il est accompagné d'érosion du sol. Cet effet est amplifié dans les zones riveraines. Terrain gazonné = terrain déboisé

L'agriculture et l'élevage. Ces activités sont limitées sur le territoire de la Municipalité. Cependant, les terres agricoles et d'élevage exportent environ dix fois plus de phosphore vers les ruisseaux et les lacs que les forêts. Les petites exploitations agricoles et les élvevages d'animaux dans des fermettes peuvent donc influencer les apports en phosphore de certains lacs.

L'érosion. Tous les sédiments transportés par l'érosion et le ruissellement contiennent du phosphore et peuvent surcharger les lacs même s'ils ont voyagés par les cours d'eau, ruisseaux intermitents ou fossés de drainage.